Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
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Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire

18,01 €

Par Olivier Boilleau et Carole Tisset

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Clefs-concours
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs-concours offre une synhtèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche.
Synthèse des travaux les plus récents, Clefs-concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs.
 
Clefs concours Lettres
Tous les titres sont organisés autour d’une structure commune :
- des repères : un rappel du contexte historique et littéraire.
- les grandes “problématiques”, indispensables à la compréhension des enjeux de l'œuvre.
- le “travail du texte” consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire.
- des outils méthodologiques, notamment bibliographiques.
- un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.

Fiche technique

Référence
453246
ISBN
9782912232465
Hauteur :
17,8
Largeur :
12 cm
Nombre de pages :
192

INTRODUCTION

REPÈRES

Chronologie
Trouver du nouveau
Le public
L'esthétique de Baudelaire

PROBLÉMATIQUES

Chronologie
L'art pour l'art

LE TRAVAIL DU TEXTE

L'explication de texte
La leçon
Éléments de mise en perspective grammaticale et stylistique

ANNEXES

BIBLIOGRAPHIE

Olivier Boilleau est agrégé de Lettres Modernes. Il est l'auteur d'une thèse de doctorat sur V. Segalen et la poésie de la fin du XIXe siècle.

Carole Tisset est agrégée de Lettres Modernes et maître de conférences à l'IUFM de Versailles. Sa thèse porte sur les adjectifs dans les Poésiesde Mallarmé. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages dont le dernier en date est Analyse linguistique de la narration (2000).
 
 
 

"Grand critique, disions-nous de Baudelaire, c’est là un des signes de sa modernité. Il inaugure en effet, nous aurons l’occasion d’y revenir, le règne du poète critique qu’illustreront si brillamment après lui Mallarmé, Valéry ou Breton, pour ne citer que ces trois exemples. Baudelaire considère même que le poète devient fatalement critique parce que l’activité poétique, en ces années 1850, ne peut plus être naïve, qu’elle s’accompagne inévitablement d’une réflexion sur sa production et ses effets. Rompant en cela avec les romantiques de la génération précédente, Baudelaire n’ambitionne plus d’être un vates - et cela encore est moderne. Il vise moins l’inspiration pour lui-même que pour le lecteur."