Les régions de l'Arctique Agrandir

Les régions de l'Arctique

Dirigé par Camille Escudé-Joffres. 

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    Silvia Manonellas (dir.)

Traitant du sujet 2020 de Géographie des classes de Khâgne A/L Lyon, l'ouvrage fait le point sur une région déterminante pour le futur de l'humanité. 

  • Hauteur : 17,8 cm
  • Largeur : 12 cm
  • Nombre de pages : 416
  • Reliure : broché
  • Format : poche

REPÈRES

Définir l’Arctique, objet géographique complexe et récent

La conquête et colonisation de l’Arctique : comprendre l’Arctique avec un regard critique

Les imaginaires coloniaux dans la définition de l’Arctique

Un territoire “vide” ?          

La nordicité pour comprendre l’Arctique

La construction d’un espace à conquérir

L’Arctique pensé par et pour le Sud

L’invisibilisation des autochtones

Le développement pour dominer l’Arctique

L’Arctique comme espaces pluriels et dynamiques

Des espaces habités

Des réalités hétérogènes à appréhender de façon multiscalaire

Des espaces dynamiques et en constante transformation

Conclusion

Les mutations environnementales de l’Arctique et les risques induits par les changements climatiques contemporains

Une régionalisation des changements climatiques en Arctique

Pourquoi l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste des régions du monde

Les changements environnementaux des marges glaciaires : métamorphoses paraglaciaires et risques induits

par la fonte des glaciers

Les impacts des changements climatiques sur les zones à pergélisol : métamorphoses para-périglaciaires et les risques induits     

Des nuances à toutes les échelles du bassin arctique

Changements climatiques et couvertures végétales en Arctique

Vivre face aux risques naturels en Arctique

Aléa, vulnérabilité et risque : trois notions complémentaires essentielles

Quels risques naturels en Arctique ?

Séismes et éruptions volcaniques : des risques secondaires

La multiplication des situations de vulnérabilité face aux processus gravitaires

Les versants rocheux instables

Les avalanches : menaces sérieuses en Arctique

La fonte du pergélisol : une menace pour les infrastructures

LES RÉGIONS DE L’ARCTIQUE EN MUTATION : UN PANORAMA RÉGIONAL

Quels facteurs de mutation en Arctique ?

Enjeux contemporains de l’Arctique américain

L’Arctique étasunien, une périphérie nationale qui vit du pétrole

L’Arctique canadien face à ses enjeux sociaux

L’Inuit Nunangat, quatre territoires à majorité Inuit

• Le Nunavut, territoire inuit autonome

• Le Nunavik, l’Arctique québécois          

L’Inuit Nunangat, enjeux et paysages communs

• Les Inuits, population la plus jeune et la plus féconde du Canada

• L’enjeu des suicides

• Le défi de l’emploi des Inuits

• Les “coops”, élément central des communautés autochtones du Nord canadien

• Hunter Support Program, outils de préservation culturel et de subsistance

Les relations entre Inuits et gouvernements : mobilités forcées, problèmes sociaux et travail de réconciliation

• Les pensionnats autochtones, source du mal-être actuel des autochtones

• Les relocalisations forcées du Haut Arctique canadien (1953)

• La sédentarisation forcée, l’exemple de l’extermination des chiens

de traîneaux au Québec (1950-1960)

• La Commission royale sur les peuples autochtones, ses rapports (1991)

et ses “avancées”

La société groenlandaise en mutation : itinéraire d’un État en devenir

Les débuts de la colonisation : évangélisation et commerce

Un territoire difficilement exploitable : l’aménagement comme solution

La naissance des Groenlandais

Développement économique et nationalisme

Le Groenland, cette Province du Nord

Industrialisation et autonomie : Kalaallit Nunaat          

Développement des services et de l’industrie sous l’autonomie        

Tourisme et mines : l’économie de (l’hypothétique) État groenlandais ?

Un (État-)nation comme les autres ?

Autochtonie, capitalisme et indépendance

La région de Barents : une interface Europe/Arctique

Un espace périphérique, une identité singulière

Des caractéristiques géographiques singulières

Une région marginalisée par rapport aux processus historiques européens

Une communauté humaine diverse

La mutation d’un espace polaire

L’héritage d’une région industrialisée

La question nucléaire en mer de Barents

Transformation climatique et écosystémique

Vers un climat atlantique ?

La modification des régimes écosystémiques

La région de Barents, un espace de dialogue

Un processus d’institutionnalisation

Une politique de proximité au sein de la communauté de Barents

Le processus de désenclavement continental : une région à la croisée des chemins

Le poids des projets infrastructurels

Le tourisme, un secteur économique en croissance

Vers une rénovation des rapports entre le centre et la périphérie ?

La Russie, géant arctique

La renaissance du “Grand Nord”

Le retour de l’Arctique comme nouveau front pionnier dans le discours politique russe

Des revendications territoriales : la question des plateaux continentaux et de la mer de Barents

L’exploitation des ressources naturelles de l’Arctique russe

L’Arctique, une région de production majeure pour la Russie

Un timide développement des ressources offshores

La péninsule de Yamal, réservoir d’hydrocarbures de la Russie        

Les hydrocarbures de l’Arctique, des ressources étroitement contrôlées par l’État fédéral

L’exploitation des minerais de Norilsk et de la péninsule de Kola

Le Sevmorput, une route maritime plus nationale qu’internationale ?

Un trafic international limité par les conditions de navigation

Une route vitale pour l’économie russe

Renforcer la capacité militaire en Arctique

Rénover les infrastructures militaires

Conclusion

HABITER LES RÉGIONS DE L’ARCTIQUE - DYNAMIQUES SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES

Habiter les régions de l’Arctique

Habiter : retour sur un concept majeurde la géographie contemporaine

Qui habite l’Arctique ?

Habiter l’Arctique, entre contraintes et ressources

Des modes d’habiter divers          

Peuples autochtones et inclusions différentielles en Arctique

Les peuples autochtones en Arctique : quelles expériences en commun ?

“Peuples autochtones” : retour sur une catégorie politique

Au commencement était la colonisation : exclure, contrôler et assimiler par des “technologies spatiales de pouvoir” 

La dimension spatiale des inégalités : les échelles des rapports de pouvoir

L’hétérogénéité sociale de l’Arctique : des inégalités territoriales aux inégalités entre groupes sociaux

• Canada

• États-Unis/Alaska

• Groenland

• Europe nordique

• Russie

La dimension urbaine de la marginalisation :

le cas des Inuits à Ottawa

Corps autochtones

Une condition autochtone ? Résistances et réappropriations

Des mobilisations locales et communautaires…

… à des actions institutionnalisées           

Des initiatives dans le domaine artistique : chercher l’inclusion ou la dépasser ?

Conclusion

Les villes en Arctique : une urbanisation différenciée

Une grande diversité des formes d’habiter en Arctique : une approche comparative Tromsø/Iqaluit

Les villes comme relais des territoires arctiques

Des villes qui font face au changement climatique

Le front pionnier contemporain en Arctique : urbanisation et industrialisation en Sibérie occidentale

Retour sur le concept de front pionnier

Le déploiement du front pionnier

Ressource et nature : une économie prédatrice

La transition urbaine associée

Habiter les cités pionnières arctiques

Conclusion sur le front pionnier ouest-sibérien

L’affirmation d’une ville polaire à la périphérie du monde : le cas de Nuuk, au Groenland

Quand les orientations politiques font la ville

Une croissance urbaine soutenue par l’industrialisation         

L’urbanisation accélérée par la réforme des finances publiques

Les défis urbains d’une ville polaire à la croissance galopante

Une politique de l’habitat vectrice de marginalisation

Une urbanité composée par la nature polaire

Les processus d’affirmation d’une ville moyenne comme capitale

Une centralité renforcée par l’accumulation de fonctions stratégiques

Entre reconnaissance et indépendance, une ville symbole de la modernité inuite

Conclusion : Nuuk est-elle une métropole polaire ?

Habiter l’Arctique, une entrée par les pratiques des acteurs : le cas de Qassiarsuk, au Groenland

De l’installation à l’aménagement, quand les individus créent un territoire

Une histoire ancrée

Des pierres rouges déplacées

Le bélier : représentation et identité collective

Un espace ressource et obstacle : échelles, mutations et négociations de l’habiter

Instabilités et solidarités territoriales

Habiter, ou la co-construction dialectique du territoire

RESSOURCES ET ENVIRONNEMENT - APPROPRIATION ET MISE EN VALEUR DES RESSOURCES

Quel développement en Arctique ?       

Quels développements en Arctique ?

Une mise en perspective historique

Proto-régionalisation, comptoirs et marchands en lisières des empires

Le cycle de l’aménagisme boréal

Nordicité et tiers-monde boréal, l’apport conceptuel fondamental des écoles nordiques francophones au débat sur le développement

Si la nordicité est un outil, le nordisme est un humanisme

L’océan Arctique, espace de la mobilité

Introduction : l’Arctique, un “merritoire”

Naviguer dans les régions Arctiques : des contraintes importantes

Bref historique de la navigation arctique           

Une navigation contrainte, encore limitée          

Un raccourci ? Un discours à nuancer

La navigation arctique : typologie

La navigation commerciale : différencier transit et destination          

La navigation touristique

Conclusion

Les hydrocarbures en Arctique

Une diversité des gisements d’hydrocarbures et des découpages de l’Arctique

Remise en perspective historique de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures en Arctique : une progression heurtée

L’Arctique, un eldorado ou un mirage ?

Des ressources inégalement réparties et difficiles à mettre en valeur

Production actuelle et perspectives de développement

Transporter les hydrocarbures arctiques : les défis des pipelines et routes maritimes

Les acteurs impliqués dans les activités pétrolières et gazières

en Arctique

Défis et problèmes environnementaux

Ruée vers l’or noir ou sanctuarisation du monde blanc ?

Les pratiques de l’élevage de rennes en Arctique    

L’homme et le renne, une histoire et une géographie en commun

L’élevage de rennes : un mode de vie pluriséculaire

La complexe domestication du renne : la migration au cœur de l’identité des systèmes pastoraux autochtones

La taïga et la toundra : grands domaines bioclimatiques et espaces-ressources pour le genre humain

Changement, perte, résilience et revitalisation : l’actualité des peuples du renne

Les pratiques pastorales du peuple du renne entre Sámis et peuples de Russie    

Les Sámis (Norvège, Suède, Finlande et Russie) : dernier “peuple premier” d’Europe

En Russie, l’exemple de trois peuples autochtones

• Les Nenets : un système d’élevage nomade à l’échelle du millier de kilomètres   

• Les Evenys, une société marginalisée par sa géographie et son économie

• Les Chukchis : une société à cheval entre l’océan glacial Arctique et l’Extrême-Orient sibérien

Conclusion : une multitude de facteurs de vulnérabilité socio-environnementaux des systèmes pastoraux eurasiens

Les défis des infrastructures face aux mutations de l’Arctique

Des infrastructures très inégalement réparties

Le développement des infrastructures, un combat contre la géographie et le climat

Quel rôle pour les États et les entreprises privées pour le développement du Nord ?       

Quel est le moteur de l’investissement dans l’Arctique ?         

Les infrastructures de transport, éléments vitaux pour les mobilités arctiques : des situations très diverses

Les infrastructures aéroportuaires          

Des projets ferroviaires fortement liés à la nouvelle route de la soie et aux industries extractives

Les infrastructures portuaires

Les infrastructures routières

Quelles énergies pour aujourd’hui et demain dans l’Arctique ?

Une dépendance au diesel pour une bonne partie des habitants de l’Arctique      

L’émergence des énergies renouvelables

Des territoires désenclavés grâce aux infrastructures de télécommunications

Peut-on parler de fracture numérique dans le domaine de l’accès à internet ?

Le secteur des data-center et du Bitcoin :

l’Arctique futur hub de données du monde ?

GOUVERNANCE ET GÉOPOLITIQUE

À qui appartient l’Arctique ? Souveraineté et sécurité dans les régions de l’Arctique

Une course à l’appropriation ?

Bref rappel : le droit de la mer et la CNUDM

L’Arctique, un espace régulé

La question des détroits

Souveraineté et sécurité dans la région arctique :

enjeux de géopolitique régionale

Géopolitique de l’Arctique : perspective historique

L’Arctique contemporain : confrontation ou coopération ?

Une stabilité menacée ? Une question d’échelle

Conclusion

Les droits des peuples autochtones à différentes échelles

Les peuples autochtones en région arctique :une brève introduction

Le droit des Sámis au niveau national : les parlements sámis

Le droit des Sámis au niveau local :

les conflits liés à la gouvernance des terres et ressources

Le droit au niveau transnational : la convention nordique sur les droits du peuple sámi

Conclusion

L’intérêt international pour les régions de l’Arctique

L’Asie : un intérêt qui se marque par des investissements économiques

La Chine, une diplomatie pro-active en Arctique          

La ruée vers les hydrocarbures à travers la route polaire de la soie

La participation chinoise au projet gazier Yamal LNG en Sibérie comme illustration de la pénétration asiatique en Arctique -

Les partenariats avec les compagnies étrangères dans le contexte des sanctions contre la Russie

L’Islande et le Groenland : les cibles privilégiées des investissements chinois

L’Europe en retrait ?          

L’Europe et l’Arctique : un espace interconnecté

Des échanges économiques centrés sur la pêche,

le transport maritime et les ressources énergétiques

La dépendance aux fonds européens pour le développement des régions

L’interconnexion entre les régions arctiques européennes et le continent européen favorisée par le développement des infrastructures de transport et de communication

Enjeux géostratégiques

L’UE et l’Arctique : un engagement difficile voulant garantir les équilibres environnementaux et géostratégiques

• De la Dimension nordique à aujourd’hui : la remise en question de la légitimité de l’UE comme acteur arctique

• Un engagement plus marqué mais différencié du point de vue géographique

La question du statut d’observateur de l’UE au Conseil de l’Arctique

OUTILS

Zooms          

Les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées au Canada

Le sealift, le seul moyen de rendre la vie dans les communautés isolées de l’Arctique plus abordable ?

Les animaux en Arctique, entre prédation et protection         

La pêche dans l’Arctique norvégien

L’exploitation minière en Arctique          

Le rôle de l’UE dans l’accord visant à prévenir la pêche non réglementée en haute mer dans l’océan Arctique central (moratoire sur la pêche)

Négociations 

Pourquoi cet accord ?

Que prévoit l’accord ?

La Feuille de route nationale pour l’Arctique -

“Le grand défi de l’Arctique”

Le partenariat gazier sino-russe - Le tracé du gazoduc “Force de Sibérie 1” comme illustration d’un partenariat déséquilibré

Le Code polaire

DONNÉES STATISTIQUES CARTES CLICHÉS

Tableaux

Tableau 1 : Répartition des principales populations autochtones

dans les territoires arctiques

Tableau 2 : Emploi par industrie et nationalité, 2017

Tableau 3 : Répartition de population selon la localisation

et l’année au Groenland

Tableau 4 : Tableau simplifié de l’état de la reconnaissance étatique des peuples autochtones en Arctique

Tableau 5 : Récapitulatif des situations du rapport à la santé

selon les différentes régions de l’Arctique         

Tableau 6 : Peuplement de l’Arctique, nouvel équilibre avec le Sud (Plaine de l’Ob)

Tableau 7 : Distances entre quelques ports de l’hémisphère nord

Tableau 8 : L’évolution du financement du projet Yamal LNG avec l’introduction des sanctions occidentales

Tableau 9 : Année d’obtention du statut d’observateur au Conseil de l’Arctique et politique arctique publiée des États non-arctiques

Tableau 10 : Deux gisements offshores :

Chtokman et Prirazlomnoe

Graphiques

Graphique 1 : Nombre de transits réalisés via le PNE et le PNO depuis 2007

Graphique 2 : Nombre de voyages de transit comparé au nombre de voyages total dans le PNO

Graphique 3 : Évolution du nombre de croisières selon une sélection de destinations polaires

Figures

Figure 1 : La boucle de rétroaction positive du réchauffement climatique de l’Arctique

Figure 2 : La fonte des glaciers et les risques induits

Figure 3 : Les changements environnementaux

sur les littoraux arctiques et les risques induits

Figure 4 : Représentation schématique des modes de gyres pastorales de Laponie

Figure 5 : Le découpage territorial de la mer selon la Convention de Montego Bay, 1982

Cartes           

Carte 1 : Le réchauffement climatique de l’Arctique (1961-2014) pour la saison froide de novembre à avril et la saison “chaude” de mai à octobre

Carte 2 : Inuit Nunangat, les territoires inuits du Canada

Carte 3 : Le Groenland et ses municipalités

Carte 4 : Principaux centres urbains et délimitation administrative de la région de Barents

Carte 5 : Les voies de chemins de fer dans la région de Barents        

Carte 6 : Part estimée de la population autochtone

dans la population totale des régions considérées

Carte 7 : L’Arctique russe

Carte 8 : Noms des peuples autochtones par aire linguistique

Carte 9 : Produit régional brut par habitant

par rapport à la moyenne de l’Arctique en 2016

Carte 10 : Taux de chômage en pourcentage de la population active en Arctique en 2016

Cartes 11a et 11b : Villes et réseaux de transport en Sibérie occidentale, hier et aujourd’hui

Carte 12 : La ville de Nuuk dans le réseau urbain du Groenland

Carte 13 : Répartition des sociétés arctiques et subarctiques eurasiennes pratiquant l’élevage de rennes

Carte 14 : Le hameau de Qassiarsuk

Carte 15 : La région de Kujalleq

Carte 16 : L’Arctique, un océan relié à l’océan global

Carte 17a : Étendue moyenne de la glace de mer en février 1979 et 2019

Carte 17b : Étendue moyenne de la glace de mer en août 1979 et 2018

Carte 18 : Les routes maritimes arctiques          

Carte 19 : La CNUDM et son application en Arctique

Carte 20 : Infrastructures gazières et projets russes en Asie

Carte 21 : Les membres du Conseil de l’Arctique         

Carte 22 : Les limites de l’Arctique          

Carte 23 : Les régions sámies

Carte 24 : La péninsule de Yamal

Carte 25 : Villes de l’Arctique

Carte 26 : Ressources et hydrocarbures en Arctique

Carte 27 : Gydan et la péninsule de Yamal        

Carte 28 : Aires administratives de l’Arctique

Carte 29 : En Sibérie, l’espace vécu d’une famille Khanty

Photos          

Photo 1 : Vue du village de Kangiqsualujjuaq, sur la côte nord-est du Nunavik

Photo 2 : Longyearbyen, capitale de l’archipel du Svalbard, sur l’île du Spitsberg

Photo 3 : Vue du centre de la base de recherche du Centre d’études nordiques à Kangiqsualujjuaq

Photo 4 : Vue de la piste d’atterrissage de Kangiqsualujjuaq, sur la côte nord-est du Nunavik

Photo 5 : Vue du centre industriel de Nikel, Russie

Photo 6 : Iqaluit

Photo 7 : Tromsø

Photo 8 : Gâchis environnemental

Photo 9a : Des baraquements aux cottages

Photo 9b : Dortoirs

Photo 9c : Immeubles soviétiques dans la toundra

Photo 9d : Nouvel immeuble

Photo 9e : Immeuble récent

Photo 9f : Cottage individuel de briques

Photos 10a et 10b : Émergence des paysages de consommation

Photo 11 : Nuuk, une ville palimpseste :

l’exemple du quartier de Tuapannguit

Photo 12 : Imitation d’une aurore boréale par l’architecture du centre culturel Katuaq

Photo 13 : Rennes de la communauté Gabna (Norrbotten, Suède) pâturant dans les tourbières d’Abisko en début d’été

Photo 14 : Maison de Qassiarsuk, Groenland

Photo 15 : Sikorsuit, “les grandes glaces” au Groenland          

Photo 16 : Le village et les sites archéologiques de Qassiarsuk, Groenland

Chronologie

Pour goûter aux cultures arctiques     

Ouvrages

Films, séries et documentaires

Expositions

Bibliographie         

Glossaire

Sigles et acronymes

Hervé Amiot est agrégé de Géographie, ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm) et doctorant en Géographie à l’université Bordeaux-Montaigne (UMR Passages) et à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Croisant géographie politique et géographie des migrations, sa recherche porte sur les mobilisations transnationales au sein de la diaspora ukrainienne en Europe occidentale. Il s’intéresse plus généralement à la géopolitique de l’espace post-soviétique. Il a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée à la Russie arctique.

Pia Bailleul est doctorante en Anthropologie au laboratoire d’Ethnologie et Sociologie comparative (LESC) et à l’université Paris-Nanterre. Sa thèse porte sur les problématiques industrielles et politiques du Groenland dans une perspective diachronique. Elle mène ses recherches ethnographiques à Nuuk, Qaqortoq et Qassiarsuk depuis 2016. Elle a rédigé pour cet ouvrage un chapitre sur les mutations contemporaines de la société groenlandaise et un autre sur les modalités de l’habiter au niveau du village de Qassiarsuk (Groenland).

Marie Benoit est agrégée de Géographie et diplômée du master Stratégies territoriales et urbaines de Sciences Po Paris. Elle enseigne au lycée Nicolas-Joseph Cugnot de Neuilly-sur-Marne. Elle a rédigé les parties portant sur les mutations de l’Arctique et sur la notion d’habiter.

Dorothée Cambou est docteure en Droit et chercheuse en post-doctorat à l’université d’Helsinki. Ses recherches portent principalement sur les droits humains, en particulier le droit des peuples autochtones et des communautés locales en Arctique, ainsi que sur les questions liées à la gouvernance des ressources naturelles. Elle a rédigé pour cet ouvrage le chapitre consacré aux droits du peuple Sámi.

Éric Canobbio est géographe, maître de conférences à l’université Paris 8, membre du GDR Arctique et du laboratoire Ladyss UMR 7533, il travaille sur les enjeux de développement dans les moyens et grands Nords et leurs conditions d’insertion dans la mondialisation à partir des échelles locales et régionales. Il a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée aux développements en Arctique.

Émilie Canova est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm) en Géographie. Après un séjour de recherche à l’université d’Oxford sur la Russie et l’Arctique, elle a travaillé au ministère des Affaires étrangères français et a notamment participé à la rédaction de la Feuille de route nationale sur l’Arctique et à la COP21. Elle travaille actuellement auprès de l’Organisation maritime internationale et dirige le programme Nordiques du Groupe d’études géopolitiques (GEG). Elle a rédigé la partie consacrée à l’Union européenne et l’Arctique.

Romain Courault est docteur en Biogéographie et Climatologie, ATER à Sorbonne-Université (FRE Espaces, Nature et Culture). Spécialisé en biogéographie et en climatologie, il travaille sur la quantification des effets systémiques du changement global actuel sur le renne Rangifer tarandus et les systèmes d’élevage associés, en particulier en Scandinavie (éleveurs Sámi). Ses recherches tentent notamment de factoriser les relations atmosphère/climat/végétation/biologie des rennes/économie de l’élevage, et d’analyser à échelle régionale et locale l’adaptabilité des modes migratoires, des choix d’habitats et/ou d’évitement des rennes. Il a rédigé dans le présent ouvrage le chapitre consacré à l’élevage de rennes.

Armelle Decaulne est directrice de recherche au CNRS, géographe de formation. Elle travaille sur l’impact géomorphologique des dynamiques de pente dans les régions froides des hautes latitudes et tempérées de moyenne montagne et les risques associés. Ses recherches l’ont menée en Islande, en Norvège et au Québec nordique. Elle a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée à l’exposition aux risques naturels en Arctique.

Michael Delaunay est chercheur à l’Observatoire de la Politique et la Sécurité de l’Arctique (OPSA), centre de recherche rattaché à l’École nationale d’administration publique (ENAP) à Montréal. Doctorant en sciences politiques à l’université de Versailles-Saint-Quentin au laboratoire CEARC, il prépare une thèse sur la question du rôle que jouent les télécommunications dans l’Arctique nord-américain pour les États et les populations autochtones, notamment au Nunavut. Ses thèmes de recherche principaux sont la géopolitique, les nouvelles technologies et principalement les télécommunications dans l’Arctique. Il a rédigé le chapitre sur les infrastructures en Arctique.

Géographe de formation, Antoine Delmas s’intéresse aux mondes arctiques depuis la réalisation de sa thèse sur le tourisme au Groenland. Depuis, il a ouvert ses activités à d’autres sujets comme les enjeux d’urbanisation de l’Arctique ou l’étude des rapports entre les humains et la nature polaire. Il a co-rédigé dans cet ouvrage le chapitre consacré à la ville de Nuuk.

Marine Duc est agrégée de Géographie, ancienne élève de l’École normale supérieure de Lyon et doctorante à l’université Bordeaux-Montaigne (UMR 5319 Passages). Ses travaux portent sur les géographies étudiantes, les politiques de soutien à la mobilité étudiante et les expériences universitaires en lien avec la colonialité du pouvoir entre Groenland et Danemark. Elle a rédigé le chapitre Peuples autochtones et inclusions différenciées en Arctique.

Camille Escudé-Joffres est professeur agrégée de Géographie, chercheuse et enseignante en Relations internationales au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po. Elle travaille sur les dynamiques d’intégration régionale, de coopération politique et plus généralement les questions géopolitiques dans les régions arctiques. Elle est membre du GDR Arctique ainsi que du programme Nordiques du Groupe d’études géopolitiques (GEG). Elle a coordonné le présent ouvrage.

Sophie Hou, ancienne élève de l’École normale supérieure de Lyon, agrégée de Géographie et maître de conférences en Géographie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’UMR PRODIG, travaille sur les réseaux de transport du gaz naturel en Russie, en particulier dans les régions orientales. Elle a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée aux hydrocarbures.

Camille Le Ho est diplômée du master Europe et affaires mondiales de l’Institut d’études politiques de Rennes. Elle s’intéresse aux relations internationales et aux enjeux géopolitiques, économiques et stratégiques. Dans ce contexte, elle a rédigé un mémoire sur la remise en cause des intérêts européens énergétiques et géopolitiques par le partenariat sino-russe grandissant : l’exemple du secteur gazier. Elle a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée aux liens entre Russie et Asie.

Doctorant en Géographie à l’université de Limoges (France) et à l’université Laval (Canada), Simon Maraud travaille sur la gestion des ressources naturelles – en particulier avec la protection de la nature – en milieux autochtones dans la partie suédoise du Sápmi et en Eeyou Istchee (Québec), au sein du laboratoire GEOLAB (UMR 6042 CNRS). Il a rédigé la contribution sur la conquête et la colonisation de l’Arctique.

Denis Mercier est professeur des Universités en Géographie physique à la faculté des Lettres de Sorbonne Université, agrégé de Géographie, ancien membre junior de l’Institut Universitaire de France, membre du laboratoire de Géographie physique et du GDR Arctique : Enjeux pour l’Environnement et les Sociétés. Il a soutenu en 1998 une thèse de géomorphologie sur la presqu’île de Brøgger au Spitsberg nord-occidental (archipel du Svalbard) et une habilitation à diriger des recherches en 2010 sur la géomorphologie paraglaciaire. Il a notamment travaillé en Norvège centrale, au Spitsberg et en Islande pour analyser les conséquences des changements climatiques sur les dynamiques géomorphologiques de l’Arctique. Il a contribué dans le présent volume par ses apports sur le réchauffement climatique contemporain en Arctique et les conséquences sur les risques associés à la fonte des glaciers et celle du pergélisol.

Pauline Pic est doctorante en Sciences géographiques à l’université Laval (Québec). Ses travaux, dirigés par Frédéric Lasserre, portent sur la reconfiguration des enjeux de sécurité dans la région arctique. Agrégée de Géographie, elle est titulaire d’une maîtrise en Géopolitique de la mondialisation de l’université Paris Sorbonne. Elle est également membre du programme Nordiques du Groupe d’études géopolitiques (GEG). Elle a rédigé dans cet ouvrage les parties portant sur l’océan Arctique, les routes maritimes, les enjeux géopolitiques, la comparaison entre les villes de Tromsø et d’Iqaluit, les zooms sur la pêche et les mines.

Émilie Richard est docteure en Géographie et attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Son travail de recherche porte sur les rapports de domination dans les espaces urbains et les modèles d’organisation associés. Elle a co-rédigé la partie consacrée à Nuuk.

Gaëlle Sutton est cartographe, géographe de formation, diplômée du master Dynarisk de l’université Paris-Diderot. Elle est spécialisée dans la gestion des risques naturels (et notamment glaciaires), passionnée par l’Arctique et les questions géographiques qui s’y rattachent. Elle a réalisé la quasi-totalité des cartes de cet ouvrage.

Yvette Vaguet, maître de conférences à l’université de Rouen, porte en tant que géographe une attention particulière à la relation homme-nature. Elle a travaillé en Sibérie sur les pollutions pétrolières (imagerie et terrain). Ses projets actuels concernent les changements spatiaux sur l’ensemble de l’Arctique et plus particulièrement les dynamiques de peuplement et les villes. Elle a rédigé pour cet ouvrage la partie consacrée au front pionnier de la Sibérie orientale.

Florian Vidal est docteur, politiste et historien de formation, chercheur associé au laboratoire interdisciplinaire des Énergies de demain de l’université Paris Diderot, travaille sur les dynamiques régionales au sein de l’espace de Barents. Ses recherches comprennent une dimension pluridisciplinaire sur les processus de transformation dans l’espace arctique. Il dirige également le programme interdisciplinaire GlobalArctic, basé à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) et il est membre du programme Nordiques du Groupe d’études géopolitiques (GEG). Il a rédigé pour cet ouvrage le chapitre consacré à la région de Barents.

Magali Vullierme est docteure et chercheure postdoctorale (CEARC/IRSEM). Elle travaille actuellement sur les enjeux sécuritaires liés au pergélisol. Elle a effectué plusieurs terrains de recherche dans l’Arctique – au Canada (au Nunavik et Nunavut avec les patrouilles de Rangers canadiens), au Groenland et en Sibérie. Elle a rédigé dans cet ouvrage la partie consacrée à l’Arctique américain.

L’Arctique renvoie à un ensemble d’imaginaires géographiques très forts. Délimiter l’Arctique est un exercice complexe étant donné la nature hors-sol qui fait l’identité de cet espace. Guy BAUDELLE [2003] qualifie l’Arctique de “désert blanc”. Il écrit : “[L]es déserts blancs, où règne le froid presque en permanence, sont aussi un des… blancs du monde ! Au nord du 65° N vivent moins de deux millions d’habitants, c’est-à-dire même pas cinq millièmes de la population mondiale sur un dixième des terres. Les zones antarctique, arctique et subarctique sont ainsi quasiment désertes.” Réfléchir à l’Arctique par rapport à la problématique des frontières n’est pas chose aisée. Cela implique de poser les questions de “Quelles frontières ?”, “Qui les pose ?” et “A qui servent-elles ?”.