Pour en finir avec la liberté Agrandir

Pour en finir avec la liberté

Par Jean-Luc Jeener

Plus de détails

460706

9782350307060

14,22 €

Jean-Luc Jeener est un des pamphlétaires les plus brillants de sa génération. Il s'insurge ici contre la dérive de nos sociétés qui cherchent à prévenir tout risque, à aseptiser la vie pour la prolonger indéfiniment et à dicter aux citoyens leur conduite pour une série d'interdits et d'obligations. La crise sanitaire est un révélateur profond de nos dérives : déresponsabilisation des politiques qui s'abritent derrière les experts, démission de l'Église qui accepte une eucharistie cathodique, inaudibilité de toute voix discordante et résurgence de la délation de son prochain, qui serait oublieux du confinement, de son masque, de se faire tester...

  • Hauteur : 17,8 cm
  • Largeur : 12 cm
  • Nombre de pages : 190
  • Reliure : broché

Avertissement

Le confinement : le prix à payer

Le couvre-feu

Le déconfinement : le masque

Les EHPAD

L'hygiénisme

Le pouvoir des médecins

La peur

L'Église

L'Égalitarisme

Une société totalitaire

La délation

Les lois mémorielles

La justice et le poids des mots

Les juges

Le principe de précaution

L'écologie

La liberté

En conclusion

Notes

Lui-même acteur et metteur en scène, Jean-Luc Jeener dirige le Théâtre du Nord-Ouest à Paris ainsi que la compagnie de l’Élan. Il est également critique de théâtre au Figaro Magazine et à Valeurs actuelles.

    J'espère que ce livre sera un peu utile à beaucoup de ceux qui ne pensent pas, comme moi, que la liberté est le plus précieux de nos biens. Cette liberté qui depuis quelque temps est si malmenée dans nos sociétés démocratiques. Et dont on a vu (et à l’heure où j’écris dont on voit encore) à quel point elle a été maltraitée, brutalisée, réduite, méprisée, par la crise du coronavirus. Le consensus dans la population a été sans appel, et les politiques, à de très rares exceptions près, ont fait chorus: la santé doit primer sur la liberté. Et la petite minorité scandalisée de ceux qui protestaient ont vite été traités d’idéalistes déconnectés des réalités, d’inconscients, de mauvais citoyens, d’égoïstes, voire même de dangers publics et d’assassins quand on osait désobéir au confinement infligé à toute la population.

    Au nom d’un bien
prudent, la santé, on nous a ôté un bien dangereux : la liberté.