Buenos Aires en v.o. Agrandir

Buenos Aires en v.o.

Découvrez Buenos Aires en compagnie des écrivains qui l'ont parcourue.

Gwen-Haël Denigot

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460592

14,22 €

Buenos-Aires en v.o. vous invite à arpenter les rues de la ville et les pages des œuvres qui lui sont consacrées. Miroir américain de Paris, Buenos-Aires est une ville qui vous fera vibrer, que ce soit à travers la voix d’Evita Peron, celle des mères de la Place de mai, de Borges, de Victoria Ocampo ou de celle de Carlos Fuentes. Découvrez aussi ce que Clémenceau ou Umberto Ecco ont à dire sur la métropole de l’autre bout du monde aussi bien que ses inscriptions latines ou les éditoriaux du grand journal Clarin, le tout en v.o.

Organisé autour de 50 mots-clefs qui résument l’esprit de la ville, ce lexique amoureux rassemble pour chaque entrée une courte introduction éclairant les aspects de la ville sous un angle historique, géographique ou anecdotique, un texte littéraire en version originale, sélectionné avec soin, et, le cas échéant, sa traduction. Un joli petit livre bilingue qui invite à suivre les pas tracés par les textes.

  • Hauteur : 20
  • Largeur : 10
  • Nombre de pages : 200
  • Reliure : broché
  • Format : poche

Gwen-Haël Denigot, diplômée en philosophie et en histoire, docteure en science politique, est journaliste scientifique (sciences sociales et humaines) et auteure. Elle se situe dans l'entre-deux de la recherche académique et de la vulgarisation, conjuguant sa dilection des voyages, réels et imaginaires, à celle de l'écriture.

Après avoir vécu en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, elle passe, depuis 2010, plusieurs mois par an à Buenos Aires, où l'a menée son amour du tango et de la littérature. Elle est notamment co-auteure du Dictionnaire passionné du tango (Seuil, 2015) et organise des concerts, conférences et événements de tango dansé en France et à Buenos Aires.

"Carnaval

Dans toute l’Amérique latine, catholique, le carnaval a lieu entre le mercredi des Cendres et l’entrée en Carême, pendant les quatre jours gras. Il est attesté à Buenos Aires depuis le début du XVIIe siècle, sur le modèle européen, métissé du candombé des Afro-Américains – héritage noir qui prend de l’ampleur tout au long du XIXe siècle, et est toujours pratiqué en Uruguay. Les comparsas (cortèges) apparaissent au milieu du siècle, puis les premiers corsos (défilés) ont lieu sur l’Avenida de Mayo en 1871, avec force chars couverts de serpentins, déguisements et masques à la mode vénitienne. Au début du XXe siècle apparaissent les murgas, ensembles musico-chorégraphiques qui interviennent de manière grotesque et ironique avec leurs chansons de crítica, un résumé comique des événements socio-politiques de l’année".