Réussir le CAPES d'Histoire-Géographie Agrandir

Réussir le CAPES et/ou l'agrégation d'Histoire-Géographie

Thomas Merle

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460361

9782350303611

18,01 €

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Clefs-concours
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs-concours offre une synhtèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche.
Synthèse des travaux les plus récents, Clefs-concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs.
 

Clefs concours - Histoire
Tous les titres sont organisés autour d’une structure commune :
- des repères : un rappel du contexte historique et littéraire.
- les grandes “problématiques”, indispensables à la compréhension des enjeux de l'œuvre.
- le “travail du texte” consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire.
- des outils méthodologiques, notamment bibliographiques.
- un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.

  • Hauteur : 17,8
  • Largeur : 12 cm
  • Nombre de pages : 512

Partie I - Avant le concours

1. A lire avant toute chose (29)

2. De combien de temps dispose-t-on ? (35)

3. Choisir son concours et s'inscrire (41)

Partie II - La préparation

4. S'organiser ou se préparer... à préparer le concours (77)

5. Apprendre et réviser : les bons outils (89)

6. Apprendre et réviser : les bonnes méthodes (117)

7. S'entraîner pour l'oral et l'écrit (135)

Partie III - Les épreuves

8. Les dissertations et les leçons (147)

9. Le commentaire de documents (151)

10. Réussir l'épreuve sur dossier (écrit 3) à l'agrégation de géographie (171)

11. L'exploitation pédagogique au CAPES et à l'agrégation interne (179)

12. Comment gérer le hors-programme ? (193)

13. Les oraux de l'agrégation interne (215)

14. Le soutils numériques pendant les épreuves orales (219)

15. Réussir l'entretien (229)

16. Logistique des vraies épreuves (243)

17. Petits problèmes pratiques (269)

Partie IV - Sujets et plans

18. Organiser ses brouillons (283)

19. Les sujets (289)

20. Zoom sur la problématique (313)

21. Le plan, clef de voûte de l'argumentation (319)

22. De l'art de chosiir ses exemples (343)

Partie V - Illustrer : les représentations graphiques et documents

23. Les "grandes cartes" (359)

24. L'art du croquis (365)

25. Les représentations graphiques (371)

26. Les autres illustrations (387)

Partie VI - L'architecture et la mise en forme

27. L'introduction (393)

28. La conclusion (405)

29. Présentation et mise en forme (411)

30. La bibliographie rendue au jury (437)

Partie VII - Le temps : tempus fugit

31. Les généralités et l'écrit (447)

32. Les spécificités de l'oral (457)

Partie VIII - L'après-concours

33. L'après-concours avant et pendant le concours (467)

34. Les résultats et la réussite (ou l'échec) (477)

35. Parce qu'il faut bien penser au pire et s'y préparer (495)

Thomas Merle est titulaire d'un master en Histoire et en Géographie, lauréat du CAPES en 2013, de l'agrégation externe de géographie en 2014 (classé 4e) et de celle d'histoire en 2016. Il est actuellement doctorant contractuel à l'université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) et prépare une thèse sur les Etats autoproclamés dans la périphérie de la Russie. Il a donné des cours de méthodologie pour le commentaire de documents des concours de l'enseignement et il intervient dans la préparation à plusieurs questions au programme du CAPES et des agrégations externes, à l'oral comme à l'écrit.

À quoi sert cet ouvrage, alors qu’il existe déjà de nombreux ouvrages dédiés à la question des concours ou de leurs épreuves (en particulier des livres traitant du commentaire de documents ou de la dissertation/composition) ? Comme souvent, l’idée et la volonté qui ont guidé cet ouvrage constituent la réponse à une insatisfaction face à l’offre existante. Elle se cristallise sur plusieurs points :
- La fréquente division entre histoire et géographie voire entre épreuves, qui oblige à parcourir plusieurs ressources et à en faire une synthèse (d’autant plus à l’heure où la bivalence parfaite est imposée au CAPES). D’où le fait que cet ouvrage se propose de traiter de l’histoire et de la géographie, en s’appuyant sur le double cursus de son auteur.
- Les remarques souvent très tranchées sans suffisamment de justifications… avec parfois des contradictions entre les différents ouvrages ! Pour remédier à cela, ce livre propose autant que possible sur chacun des points polémiques une discussion argumentée avant de donner l’avis de l’auteur. Ainsi en va-t-il par exemple à propos de la longueur de l’introduction et de celle de la conclusion, avec une présentation de ce que l’on pourrait appeler les différentes “écoles” en la matière.
- Des ouvrages en général centrés sur l’épreuve des concours au sens strict, avec quelques conseils en amont sur l’entraînement et l’acquisition des connaissances. Ils oublient assez largement les “à-côtés”, tout ce qui est autour des épreuves et du concours au sens large. Les réponses à certaines questions très concrètes, du type “quand dois-je m’inquiéter si je n’ai pas reçu ma convocation ?” ou “que faire si le jour J je n’ai toujours pas de convocation ?”, manquent.
- Des ouvrages, les plus anciens, quelque peu dépassés tant les concours changent. Le CAPES en particulier évolue tous les ans ou presque : ancienne formule en 2008, transition vers la mastérisation en 2009, fin de la mastérisation en 2010, modification des conditions de stage et obligation de l’obtention du CLES et du c2i2e pour être titularisé en 2012, ajout d’une session exceptionnelle en 2013, retour des écrits au printemps en 2014 et décharge à mi-temps pour l’année de stage. Même l’agrégation change : ajout en 2014 de l’accès à un ordinateur pour le hors-programme de géographie, ajout en 2015 de l’accès à certains sites web pour cette même épreuve, suppression de l’épreuve Agir en Fonctionnaire de l’État de façon éthique et responsable aux deux agrégations la même année avec modification de la durée de la leçon de hors-programme en histoire, etc.
- La présentation d’un modèle, idéal théorique (et prescriptif, alors qu’il n’y a pas une seule manière de réussir), un horizon hors de portée non seulement du candidat moyen mais aussi du très bon voire de l’excellent candidat. Respecter à la lettre toutes les prescriptions est quasiment impossible ; on ne fait jamais LA copie parfaite, l’oral brillantissime, ou rarement (et en tout cas jamais sur chacune des épreuves !). Or naturellement il est possible d’être reçu au CAPES et même à l’agrégation, y compris en étant très bien classé(e), sans faire de copie parfaite. Pourquoi ? Parce qu’il y a la théorie et la réalité, et que des écarts parfois très importants (par exemple sur le “temps à tenir”, sur la “problématique”) sont constatés entre les textes officiels et les recommandations que donnent les préparateurs ou les ouvrages d’une part, et la tolérance du jury qui sait qu’il a face à lui des candidats humains. Et qui, c’est l’avantage aussi du concours, cherche à classer des candidats et non à ne recruter que des individus maîtrisant quasiment à la perfection des épreuves qui restent très académiques. Cet écart (voire ce fossé) mérite d’être signalé à chaque fois que c’est possible ; cet ouvrage s’y attachera. Le candidat ou la candidate pourra alors clairement hiérarchiser les priorités : entre ne pas faire de croquis de synthèse OBLIGATOIRE (le sujet peut le stipuler) et ne pas finir sa copie (une évidence qui n’est pas rappelée sur les sujets), la seconde erreur est en général la plus grave. Dans un concours, tant sur la préparation que lors des épreuves, le temps manque toujours ; c’est un fait. Apprendre à hiérarchiser les priorités peut sauver le candidat.
- Des modèles proposés pour réussir dans la préparation qui n’ont que très peu, pour ne pas dire jamais, correspondu à la pratique de l’auteur. A posteriori, c’est-à-dire après sa réussite au CAPES et à l’agrégation de géographie, l’auteur peut proposer une formalisation de cette technique empirique, offrant ainsi une alternative aux habituels conseils de “faire des fiches”, “planifier ses révisions” à des horizons temporels variés, etc. Ces conseils, parfois peu orthodoxes, contribueront à en rassurer certaines et certains : la réussite au CAPES ou à l’agrégation n’est pas strictement proportionnelle ni même corrélée à l’ampleur du travail fourni, au moins quant au volume de travail sur l’année de préparation. Celle et celui qui réussiront sont avant tout, comme à tous les niveaux dans leurs études, celles et ceux qui sauront travailler mieux (= le plus efficacement possible) et non plus (= beaucoup en volume).