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Nourrir les hommes

Un dictionnaire

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460085

15,00 €

Nourrir les hommes. Un véritable défi pour le XXIe siècle : nous serons 9 milliards d’humains en 2050 et déjà en 2009 un milliard d’individus ont faim alors que deux autres milliards souffrent de malnutrition. Une problématique urgente : tandis que depuis 20 ans le pourcentage de personnes souffrant de la faim dans le monde avait tendance à décroître, il s’est brusquement accru en 2008 et 2009. Quels sont les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des révolutions vertes, des OGM, de la mise en culture de nouvelles terres, de l’intensification de la production ? Ce dictionnaire propose des réponses claires. Plus de 40 agronomes, économistes, spécialistes de relations internationales, historiens, géographes, sociologues, médecins, nutritionnistes, ingénieurs de l’agro-alimentaire, praticiens du développement, experts de la distribution, exploitants agricoles,  parmi les plus renommés dans leur domaine tant en France qu’à l’étranger, confrontent leur point de vue et permettent d’analyser un sujet complexe. Nourrir les hommes est un condensé de savoir accessible à tous. En plus de 500 articles, d’abattoirs à zoonoses, l’ouvrage fait le point sur les enjeux et les connaissances actuels sur le sujet en passant par des entrées aussi variées qu’autosuffisance alimentaire, adolescence, AOP, Bayer, betteraves, bière, biosécurité, cuniculture, Gurdev Khush, locavore, mingong, oméga 3, révolution doublement verte, spiruline ou “Les veines ouvertes de l'Amérique latine”. Au cœur du débat, ce dictionnaire dans lequel chacun pourra butiner, s’instruire mais aussi s’étonner ou sourire, transcende les barrières disciplinaires et constitue un formidable outil pour qui veut comprendre un sujet clef pour bâtir un avenir responsable.

  • Hauteur : 17,8
  • Largeur : 12 cm
  • Nombre de pages : 765

Pierre Alary, enseignant-chercheur à Lille I. Didier Bazile, agro-écologue et géographe, chercheur au CIRAD et professeur invité à la PUCV (Valparaiso). Sophie Berland, ingénieur d’étude à AgroParisTech Massy. Igor Besson, agronome et docteur en agro-économie, consultant en développement rural et gestion des ressources naturelles. Stéphane Boulakia, ingénieur de recherche au CIRAD. Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech et chercheur associé au CEPII. France Caillavet, directrice de recherche à l’INRA-ALISS (Alimentation et Sciences sociales). Madeleine Carraud, agrégée d’histoire. Robert Chapuis, professeur émérite de géographie (Dijon). Jean-Paul Charvet, professeur émérite de géographie (Nanterre). Christophe Cogny, ingénieur agro-économiste. Claire Delfosse, professeur de géographie (Lyon II) et membre du laboratoire d’études rurales associé à l’INRA. Claire Deprez, diplômée d’AgroParisTech et de Sciences-Po, a travaillé à la Commission européenne et comme consultant. Albert Duquenoy, professeur à AgroParisTech (Génie industriel alimentaire). Claudine Durbiano, professeur émérite de géographie (Aix) et présidente de la revue Méditerranée. Jean Estebanez, ATER à l’ENS. Michel Griffon, chercheur au CIRAD (dont il a été le directeur scientifique) et directeur général adjoint de l’Agence nationale de la recherche. Jean-François Huneau, professeur de nutrition humaine à AgroParisTech. Audrey Jougla, ex directrice du service étranger du quotidien argentin Ciudadano. Myrtille Lacoste, agro-économiste du développement agricole, conseiller au Timor Leste. Frédéric Landy, professeur de géographie (Nanterre), directeur du laboratoire Gecko. Philippe Lemarchand, maître de conférences à Sciences-Po. Anne Lhuissier,  coauteur de Sociologie de l’alimentation. Jérôme Marie, professeur émérite de géographie (Nanterre). Marcel Mazoyer, professeur émérite à AgroParisTech et ancien président du Comité du programme de la FAO. Patrick Mille, ingénieur d’études (Université de Dijon). Martine Padilla, enseignant-chercheur à l’Institut agronomique méditerranéen de Montpellier (CIHEAM-IAMM) spécialisée dans l’analyse des comportements alimentaires des populations et dans les politiques alimentaires publiques. Françoise Plet, professeur de géographie (Paris 8). Valérie Reboud, chargée de recherches à l’Agence française de développement. Laurence Roudart, professeur de développement agricole à l’Université libre de Bruxelles. Thibaut de Saint Pol, administrateur de l’Insee et chercheur à l’Observatoire sociologique du changement. Jean-Fabien Steck, maître de conférences de géographie (Nanterre). Jean-Luc Suissa, professeur de classes préparatoires au lycée Stanislas. Yves Tesson, coauteur du Dictionnaire du Champagne. Jean Vasseur, professeur à AgroParisTech et ingénieur GREF.  Stanislas Veillet, directeur de Biophytis, société spécialisée dans les alicaments. Philippe Verger, directeur de l’unité de recherches Met@risk de l’INRA, membre du Comité FAO-OMS sur les additifs et contaminants et d’un panel de l’Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments. Amélie Viollet, diplômée d’AgroParisTech.

"La reconnaissance internationale officielle du problème de la faim remonte à 1937 avec la Déclaration du Comité de la nutrition de la ligue des nations. Cette prise de conscience fut suivie de la création de la FAO (décidée en 1943, effective en 1945). L'un des but de cet organisme est en effet de "libérer l'humanité de la faim".

https://cybergeo.revues.org/23201