No, Pablo Larraín Agrandir

No, Pablo Larraín

Michèle Arrué, maître de conférences au déparement d'études hispaniques et hispano-américaines de l'université Paris 8.

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460392

19,00 €

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Clefs concours Espagnol
Tous les titres sont organisés autour d’une structure commune :
- des repères : un rappel du contexte historique et littéraire ;
- les fonctionalités des œuvres au programme ;
- des analyses thémathiques ;
- des ouvertures pour des pistes de réflexion ;
- des outils méthodologiques, notamment bibliographiques ;
- un système de circulation pratique entre les fiches et les références.

  • Hauteur : 17,8 cm
  • Largeur : 12 cm
  • Nombre de pages : 160

Michèle Arrué est maître de conférences au département d'études hispaniques et hispano-américaines de l'université Paris 8. Ses recherches actuelles portent sur la représentation de la violence croisée à la question de l'histoire dans le cinéma du cône sud. Elle a publié de nombreux articles sur la représentation filmique de la dictature et de la post-dictature au Chili.

INTRODUCTION

REPÈRES
L'unité populaire (1970-1973)
La dictature militaire (1973-1990)
   Un régime répressif
   Instauration d'un nouvel ordre socio-économique
   "Institutionnalisation" du régime militaire
   Résistance à la dictature
   Le plébiscite de 1988
La post-dictature

L'ŒUVRE
   Le contact artistique de l'oeuvre
Un film sur l'histoire : la fin d'une dictature
   Représentation du pouvoir
   Représentation des opposants : le clan du non
   La guerre des images entre camps adverses
Un film sur l'image
   La vie des signes dans No
   Réception des images
   Genèse des images
   L'illusion filmique
Un film sur le Chili actuel
   Un titre en "négatif"
   Un film sous-jacent
   Réception du film au Chili et à l'étranger

OUTILS
Documents
Chronologie
Filmographie des longs métrages de Pablo Larraín et synopsis
Fiche technique de No
Paroles des chansons de No
Bibliographie
Glossaire

"La résistance durant la dictature prend des formes variées. Outre les militants d'organisations politiques qui travaillent dans la clandestinité, la résistance à la violence répressive est quotidienne dans les quartiers populaires, prenant parfois la forme d'organisations solidaires comme le "Ollas communes" qui préparent des repas en s'appuyant sur la collectivité. En dehors des quartiers populaires, durant les années soixante-dix, les formes d'actions sont ponctuelles avec notamment de brefs rassemblements et des jets de tracts du haut des immeubles."

- REPÈRES / La dictature militaire (1973-1990) / Résistance à la dictature